dimanche 10 août 2008

Des plages, du sable et la mer

Je suis à Athènes, mais en banlieue. Je n'ai encore rien vu du centre-ville. Non, je suis arrivée ici et je suis allée directement à la plage, à environ 30 minutes de bus. Avec Sarah-Catherine, Andrei, avec qui on travaille et sa copine Irèna, deux Roumains.
La plage était très jolie avec une eau limpide et chaude. Mais ne vous imaginez pas la plage de sable blanc d'un Cuba populaire. Non, ce n'est pas "style paradisiaque"; on ne s'abrite pas à l'ombre d'un palmier ou d'un cocotier... c'est plutôt des oliviers ou des pins qui bordent les plages. Et puis le sable est d'un brun bien ordinaire. Bref, ce n'est pas un paysage de rêve, mais plutôt un paysage authentique, vrai.
Et puis j'ai dormi, à la fin de ma journée, pour clore un 30 heures de non-sommeil.
Dès le lendemain matin (ce matin), je partais pour une île grecque, toujours avec mes trois nouveaux amis.

Eubée.
Une île qui a un nom difficile à prononcer en Grec autant qu'en anglais. L'île la plus proche de nous. À près d'1h30 de transport d'Agia Paraskevi, notre banlieue athénienne. Sur le ferry pour Eubée, le paysage est magnifiquement montagneux dès qu'on approche de l'île. Le vent sur le bateau est froid par sa puissance, mais comme le soleil est chaud, ça nous donne un bel équilibre. L'eau de la mer Égée est belle par ici. Elle est si bleue ! Un bleu foncé intense et pur. Lorsque l'eau frappe le bateau, on a un mix blanc-bleu foncé qui sort en beau bleu-pâle-lave-vitre ! Autour des plus petites îles sur notre chemin, elle est turquoise.

Nous nous sommes rendus jusqu'à la petite ville de Karystos, car le port d'Eubée (Marmari), où nous sommes arrivés, n'avait pas grand chose à offrir. Karystos possédait une belle plage. Eau un peu moins chaude qu'à Athènes, mais plus bleue. C'est surtout les montagnes qui nous entouraient qui faisait le charme de ce petit endroit sympa. Enfin, la ville de Karystos est bien charmante. La rue qui borde la plage est remplie de restos-terrasses. On a mangé dans une jolie ruelle des calmars frits et du tsatsiki, puis on s'est reposé tout l'après-midi sur la plage.
Beau dimanche en somme.
Au retour, c'était l'orage : un ciel noir et des éclairs qui déchiraient les nuages.
Puis retour à l'appart. de Sarah où je rencontre Nancy, sa coloc Torontoise qui revient tout juste de Turquie.
Oui, beau dimanche en somme.

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